Mise à jour le 14 sept. 2020


 


                 
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Présentation


CFMI - presentation
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Les ministres chargés de l'éducation nationale et de la culture ont signé un protocole d'accord le 29 avril 1983, afin de développer une collaboration entre le service public de l'éducation et le secteur culturel. En application de cet accord, neufs centres de formation de musiciens intervenant à l’école ont été créés. Ils se fédèrent au sein du Conseil national des CFMI et fonctionnent dans le cadre de neuf universités françaises.

Rattaché à l'UFR des Lettres, Sciences du Langage et Arts (LESLA) de l’Université Lumière Lyon 2, le CFMI bénéficie du soutien de la DRAC Auvergne - Rhône-Alpes et de l'Académie de Lyon, dans le cadre d'une convention.

Le CFMI accueille en formation des musicien·nes confirmé·es, aux parcours diversifiés, il leur propose différentes formations leur permettant ensuite de travailler dans les domaines de l'éducation artistique et culturelle, et de l'action artistique auprès de différents publics, notamment dans les champs social et sanitaire. Le CFMI oeuvre pour la démocratisation des pratiques artistiques, développant des partenariats avec les acteurs culturels et artistiques des régions Auvergne - Rhône-Alpes et Bourgogne - Franche-Comté, mais aussi à l'international.

L'équipe

Pour nous contacter, un seul numéro : 04.78.29.07.21
Boîte mail générale : cfmi(at)univ-lyon2.fr


 

DIRECTEUR : en cours de recrutement
 

DIRECTRICE-ADJOINTE : Marion Orlandi marion.orlandi(at)univ-lyon2.fr

 

Pôle pédagogique


Coordination pédagogique : en cours de recrutement

Responsables de formation :

DUMI : Serge Bonin serge.bonin(at)univ-lyon2.fr et Stéphane Fransioli s.fransioli(at)univ-lyon2.fr

DUMI par la voie de l'apprentissage : Serge Bonin serge.bonin(at)univ-lyon2.fr

Master mention Musicologie parcours PMTDL et relations internationales : Amandine Monnet amandine.monnet(at)univ-lyon2.fr

DUMUSIS : Sébastien Eglème sebastien.egleme(at)univ-lyon2.fr

Formation professionnelle continue non diplômante et VAE : Laure-Anne Tuilier la.tuilier(at)univ-lyon2.fr



Développement des ressources info-documentaires et pédagogiques : Mariana Aguilar m.aguilar(at)univ-lyon2.fr

 

Pôle administratif et technique


Responsable administrative et financière : Marion Orlandi marion.orlandi(at)univ-lyon2.fr

Gestionnaire de scolarité et secrétaire de direction : Patricia Holyst patricia.holyst(at)univ-lyon2.fr

Accueil, information et conseil aux stagiaires de la formation continue diplômante : Patricia Holyst patricia.holyst(at)univ-lyon2.fr

Gestionnaire administrative et financière : Séverine Bufflier s.bufflier(at)univ-lyon2.fr

Régisseur : Thierry Duchamp thierry.duchamp(at)univ-lyon2.fr

Agent d’entretien : Cristina Do Souto Marinho

 
La formation des étudiants est également assurée par une soixantaine d'enseignants vacataires (professionnels de l'enseignement et du spectacle vivant).
 
Accès
Le CFMI de l'Université Lumière Lyon 2 se situe dans l'enceinte du Centre Hospitalier Le Vinatier.
 
Adresse : 95, boulevard Pinel - Bron (69500)

plus code Google Maps : PVQW+9G Bron

coordonnées GPS :
45.736383 - 4.896111
 

Accès en tramway

Lignes T2 et T5 - arrêt « Desgenettes-Vinatier »
Contourner l’hôpital en remontant le Boulevard Pinel, l’entrée se situe au n°95.
Ligne T6 - arrêt « Vinatier »
Le quai du tramway se situe à proximité immédiate de l'entrée de l'hôpital

A l’intérieur du site, aller tout droit jusqu’à la chapelle, puis prendre à droite et aller au bout, le CFMI est le dernier bâtiment sur la droite (bâtiment 239).

Comptez 15 minutes de marche depuis l’arrêt de tramway T2/T5, 10mn depuis l'arrêt de tramway T6.

 

Accès en voiture


À partir du centre de Lyon suivre l’avenue Berthelot. Au bout, prendre à gauche le boulevard Jean XXIII jusqu’à la place d’Arsonval. Puis prendre à droite l’avenue Rockefeller. En haut, prendre à gauche le boulevard Pinel jusqu’au rond-point. Prenez la première sortie à droite, qui vous fait entrer dans l'enceinte de l'Hôpital du Vinatier. À partir du périphérique sud, en venant du sud, prendre la sortie « Vinatier ». Rejoindre l'avenue Franklin Roosevelt et la remonter en direction de Lyon. Au deuxième feu, tourner à droite sur le Boulevard Pinel. Au rond-point, prenez la première sortie à droite, qui vous fait entrer dans l'enceinte de l'Hôpital du Vinatier. À partir du périphérique sud, en venant du nord, prendre la sortie « Hôpitaux est ». Au rond-point, prendre la 1ère sortie sur l'Avenue du Doyen Jean Lépine puis tournez à gauche pour longer les hôpitaux et tourner à gauche sur le Boulevard Pinel. Au rond-point, prenez la 3ème sortie, à gauche, qui vous fait entrer dans l'enceinte de l'Hôpital du Vinatier.
 
Le conseil National des CFMI

Le Conseil national des CFMI réunit les responsables des 9 Centres de Formation des Musiciens Intervenants (CFMI) de France. Le président du Conseil est actuellement Jean Jeltsch, directeur du CFMI de Lille. Suivez l'actualité du Conseil national des CFMI sur Facebook.


2018 : mise à jour du référentiel métier de MI

Le Conseil national des CFMI a édité un référentiel métier de musicien intervenant.

Ce document est le fruit d’un travail collaboratif entre musicien·nes intervenant·es, syndicats, employeurs, partenaires, formateurs/trices ainsi que des services de l’Etat, afin de réaliser un descriptif des missions et des compétences d’un musicien intervenant aujourd’hui.


2017 : revalorisation du DUMI

Le Conseil national des CFMI a porté le dossier de renouvellement de l'insciption du DUMI au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles). Le DUMI est revalorisé au niveau II. Consultez l'arrêté publié au JO. Consultez la fiche descriptive du RNCP.


Novembre 2016 : rapport de la mission interministérielle Culture / Éducation Nationale / Enseignement Supérieur

32 ans après la création des CFMI ce rapport fait le bilan de leur action. Il examine en particulier le travail effectué à l'école par les musiciens intervenants. Il fait aussi le point sur l'intégration des CFMI dans le paysage de l'enseignement supérieur. Les recommandations visent à créer les meilleures conditions pour conjuguer le travail des professeurs des écoles et celui des musiciens. Elles portent également sur l'articulation des CFMI avec les pôles d'enseignement supérieur de la musique dépendant du ministre de la culture et de la communication d'une part, avec les départements universitaires de musicologie d'autre part. Consultez le rapport.


Contributions 2015

Le séminaire du Conseil national des CFMI les 9 & 10 novembre 2015 à Toulouse a été l'occasion pour ses membres de rédiger trois contributions adressées à la coordination interministérielle pour l'avenir des CFMI : singularités des CFMI, des formations et du métier de musicien intervenant ; pré-requis, profils d’entrée dans un CFMI ; et positionnement du DUMI Métier, emploi, insertion professionnelle.

A l'occasion des 30 ans des CFMI, Alain Desseigne, alors président du Conseil des CFMI est revenu sur les principales évolutions et les attentes dans une courte interview parue dans la Lettre du Musicien n°466 (juillet/aout 2015).

Nos formations

Le CFMI a vocation à développer, dans le champ de l’éducation artistique et culturelle et de l’action artistique, des actions de formation initiale, de formation professionnelle continue diplômante et non diplômante, et à mettre en œuvre les procédures de validation des acquis professionnels et de l’expérience.


Il est un partenaire dans la mise en œuvre des parcours d'éducation artistique et culturelle des élèves.
 

DUMI

Le DUMI (Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant à l’école) est un diplôme qui prépare au métier reconnu de musicien·ne intervenant·e en milieu scolaire et, selon les compétences de chacun, à des missions d’enseignement en conservatoire, à des interventions en milieu spécialisé, aux métiers de la création et de la médiation du spectacle vivant.

L’obtention de ce diplôme se fait par un contrôle continu tout au long des deux années de cours et de stages, auquel s’ajoute un contrôle pratique et théorique en fin de formation. Plus d'information...

Master musicologie
parcours PMTDL

Le parcours de master PMTDL (Pratiques Musicales, Transmission et Développement Local) fait l’objet d’un partenariat entre le Département de musique et musicologie de l’université Lumière Lyon 2 et le CFMI. Il s’agit de l’un des trois parcours de Master de la mention Musicologie, au sein de l’offre de formation de l’UFR LESLA (Lettres, Sciences du Langage et Arts).

Le CFMI de l'université Lumière Lyon 2 fortement impliqué dans les démarches de médiation culturelle sur le terrain en lien avec les collectivités territoriales et le milieu associatif, assure une part des enseignements et est porteur de l’organisation du cursus, en concertation avec les responsables de l’UFR LESLA et de la mention « Musicologie ». Plus d'information...
 
DUMUSIS

Aujourd’hui, les dispositifs relevant de l’action artistique invitent l’artiste pédagogue à réinventer sa posture, et posent plus largement la question de l’accès à l’œuvre.

Ces évolutions bouleversent les représentations de la création, mais aussi la place et le rôle de l’art dans la cité, ainsi que la relation avec les publics, remis au centre des pratiques de créations collectives, collaboratives, participatives. Plus d'information...

Formation
professionnelle continue

La formation professionnelle continue non diplômante a pour objectif d’accompagner les musicien·nes intervenant à l’école et leurs partenaires dans leur professionnalité en proposant des stages et des journées adaptés à leurs préoccupations, à leurs initiatives et aux mutations qui s’opèrent dans le paysage de l’éducation musicale, artistique et culturelle. Plus d'information...

Accès au
DUMI par VAE

La constitution d’un dossier et son examen ont un coût. Afin de vous guider au mieux et de vous éviter des dépenses inutiles, nous vous invitons à lire attentivement la procédure spécifique de constitution du dossier et de répondre à ces attendus avant d’aller plus loin.

La procédure de Validation des Acquis de l'Expérience a évolué en 2017. Les nouvelles conditions sont détaillées ci-après. Plus d'information...

Ressources documentaires et techniques

Le CFMI est également un lieu de ressources et de recherche en matière d’éducation artistique et culturelle : il anime les réseaux des acteurs concernés, favorise l’élargissement des champs artistiques, engage des partenariats, produit des outils de réflexion ou de support à l’action.

Ressources
documentaires


Conforté, lors de la création des Pôles Nationaux de Ressources (PNR) par la circulaire 2002-087 du 22 avril 2002, dans les missions de pôle de ressources qu’il remplit depuis sa création en 1985, le CFMI concentre son action sur sa fonction première de formation de professionnels et son domaine d’expertise, la musique. Plus d'information...

Editions du CFMI

Dans le cadre de ses missions de Pôle de ressources, le CFMI édite trois collections de textes.

 

Ressources produites
par le CFMI

Ressources techniques

Partenariats et relations internationales

Les missions du CFMI s’étendent sur les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté. Il peut collaborer avec d’autres territoires en France et à l’étranger pour des actions spécifiques.

Il peut également développer des actions dans les champs social et sanitaire dans l'objectif de démocratisation des pratiques artistiques.

Son implantation sur le site du Centre Hospitalier Le Vinatier est le fruit d’une longue collaboration entre les deux établissements et particulièrement entre le CFMI et La Ferme du Vinatier, service culturel de l’hôpital.
Partenariats

Le CFMI de l'Université Lyon 2 met son expertise dans le domaine de l’Éducation Artistique et Culturelle au service de ses partenaires et de leurs publics. Il veille en permanence à renforcer et élargir les échanges et les actions avec les partenaires institutionnels et professionnels, particulièrement avec :
 

  • L’Éducation nationale (aux niveaux départemental, académique, régional) par des temps d'échange de pratiques et de partage de réflexion, des formations croisées…
  • Les ÉSPE de Lyon et Grenoble par des temps de rencontre, projets musicaux communs d’étudiants…
  • Le Cefedem Auvergne-Rhône-Alpes par l'aménagement d'un double parcous DUMI/DE pour les étudiants
  • Les réseaux professionnels tant dans le domaine de l’enseignement musical que de la pédagogie : ADICRA (association des directeurs de conservatoires), AGSAS (association des groupes de soutien au soutien), ACEMI et FNAMI (associations régionale et nationale de musiciens intervenants)…
  • Les festivals d'arts numériques RVBn (Bron) et Les Oreilles en boucles (Chambéry)


Le CFMI de l'Université Lyon 2 est également actif dans des milieux professionnels spécifiques. Celui de la petite enfance, qui s’inscrit en amont de son action en direction des enfants d’âge scolaire. Celui de la santé et du handicap, où il oeuvre à faire reconnaître le plein droit de tous les enfants et adolescent·es d’avoir accès à l’éducation et la pratique artistiques, quelles que soient les circonstances dans lesquelles ils/elles pourraient être placé·es du fait du contexte familial, social, culturel ou de santé. l’Éducation nationale (aux niveaux départemental, académique, régional) par des temps d'échange de pratiques et de partage de réflexion, des formations croisées… les ÉSPE de Lyon et Grenoble par des temps de rencontre, projets musicaux communs d’étudiants… le Cefedem Auvergne-Rhône-Alpes par l'aménagement d'un double parcous DUMI/DE pour les étudiants les réseaux professionnels tant dans le domaine de l’enseignement musical que de la pédagogie : ADICRA (association des directeurs de conservatoires), AGSAS (association des groupes de soutien au soutien), ACEMI et FNAMI (associations régionale et nationale de musiciens intervenants)… les festivals d'arts numériques RVBn (Bron) et Les Oreilles en boucles (Chambéry).

Ancrage territorial
des stages et projets musicaux

Dynamique de territoires

L’organisation de stages des étudiant·es sur les territoires permet au CFMI de soutenir le développement de l’emploi en Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté.
 

DUMI 1

Pour l'année scolaire 2018-2019, les étudiant·es de 1ère année sont en stages dans des écoles de la Métropole de Lyon et du département du Rhône.
 


DUMI 2

Pour l'année scolaire 2018-2019, les étudiant·es de 2ème année sont réparti·es sur le territoire de la région Auvergen-Rhône-Alpes. 
Habituellement, 50% des stages sont en zone rurale ou semi rurale, 25% en zone urbaine les autres en zone péri-urbaine. Les stages sont pour la plupart assez éloignés du CFMI (85km en moyenne). 
 



Une attention aux territoires prioritaires

En lien avec les stages professionnels de ses étudiant·es qui lui confèrent la légitimité à mobiliser les acteurs locaux, le CFMI initie et accompagne la réalisation de projets musicaux avec des écoles de secteurs ruraux ou d’une manière plus générale ne disposant que de peu d’infrastructures culturelles et d’acteurs artistiques pouvant permettre de telles actions.
Dans ces secteurs, l’école primaire est souvent l’unique repère culturel identifié par l’ensemble de la population et constitue la base à partir de laquelle fédérer les énergies.

Relations internationales

Espace professionnel

Le CFMI développe également des actions favorisant l’insertion professionnelle des diplômés, ainsi que leurs conditions de travail et leur parcours professionnel.

Accueillir
Un stagiaire

Au cours des deux années d’études au CFMI de l’Université Lyon 2, les étudiant·es effectuent des stages en milieu scolaire et dans d'autres structures (crèches, hôpitaux, structures culturelles) afin de mettre en pratique les notions et techniques enseignées, d’apprendre à travailler avec des partenaires, et de préparer ainsi leur future insertion professionnelle. Par l’observation et l’échange avec des professionnels, par la mise en œuvre de projets d’éducation musicale et artistique devant des publics divers, par le partage d’expériences avec leurs pairs et avec l’aide et les conseils des formateurs, ils/elles construisent peu à peu leurs compétences professionnelles.

Le stage de deuxième année de DUMI est effectué dans des conditions proches de la réalité d’exercice du métier de musicien·ne intervenant·e. Il a pour objectif de permettre aux étudiant·es d'inscrire le travail musical dans la logique d'une politique culturelle locale. Différents professionnels partenaires sont associés, selon leurs compétences, au suivi, à l’encadrement et à l’évaluation de l’étudiant·e en vue de la délivrance du Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant (DUMI) en fin de cursus.
 

Partenariat avec la collectivité

Pour la collectivité d’accueil, ce stage constitue une occasion de mieux formuler son projet d’éducation artistique et culturelle (EAC), de promouvoir l’éducation artistique en milieu scolaire, d’associer les différents acteurs culturels de son territoire, d’expérimenter différentes modalités de travail d’un musicien intervenant et d’étudier la faisabilité de la création, à terme, d’un ou plusieurs emplois de musicien·nes intervenant·es.
 

MODALITÉS PRATIQUES DU STAGE

La collectivité accueille pendant une année universitaire un·e étudiant·e de 2ème année selon un calendrier défini. Les interventions se déroulent habituellement chaque lundi d’octobre à mai. A partir du mois de mai, en fonction des besoins du projet et des possibilités des classes, le/la stagiaire peut également disposer de la journée du mardi pour travailler avec les élèves.

Le choix précis de l’école (ou des écoles) se fait en concertation avec l'Inspection de la circonscription, le conseiller pédagogique en éducation musicale (CPEM), les équipes enseignantes et la collectivité d'accueil. Quelques critères sont déterminants :

Le projet d’école doit refléter la volonté des enseignants de développer l'éducation musicale et artistique avec des partenaires ; 
 Les conditions matérielles d'accueil doivent être satisfaisantes ; 
 Les interventions de l'étudiant·e ne doivent pas avoir lieu sur plus de deux sites distincts. 


En fin d'année, l’étudiant·e présente l'épreuve pratique de son diplôme dans deux classes où il/elle a effectué son stage, devant un jury composé de deux formateurs/trices du CFMI ainsi que d'un·e représentant·e de la collectivité territoriale, de l’Éducation nationale et du secteur culturel local.

Cette épreuve est également l’occasion d’effectuer un bilan réunissant les principaux partenaires.

Au sein de l’école, l’étudiant·e intervient dans quatre classes (3 classes des cycles 2 et 3, et une classe du cycle 1). C’est l’équipe enseignante, avec l’aval de l’Inspection de circonscription et du CPEM, qui détermine les classes concernées. 


L’étudiant·e mène des séances d’éducation musicale d’une durée allant de 30 minutes à 1 heure avec chacune des quatre classes, en fonction des cycles. Les séances sont réparties sur les deux demi-journées (de préférence deux le matin et deux l’après-midi). Le stage peut être effectué dans deux écoles, mais en tout état de cause, l’étudiant·e reste dans la même école chaque demi-journée. Il ne peut donc pas y avoir plus de deux écoles concernées. 


Les interventions à l’école nécessitent des temps d'observation et des temps de rencontre entre l’étudiant·e et les différents partenaires. 

 

RÔLES DES DIFFÉRENTS PARTENAIRES

Le/la stagiaire est un·e étudiant·e en formation et, au sein de l’école, il/elle a les obligations des intervenant·es extérieurs. Il/elle doit se conformer au règlement intérieur des bâtiments ainsi qu’à la réglementation applicable en cas de sorties scolaires ou de déplacements. Il/elle doit vivre toutes les étapes de la réalisation de projets d’éducation musicale à l’école, depuis leur conception avec les partenaires concernés jusqu’aux réalisations finales et à l'évaluation. Le travail mené doit conjuguer pratique artistique, éducation esthétique et ouverture culturelle.

Les formateurs/trices du CFMI de l’Université Lyon 2 assurent le suivi et le conseil de l’étudiant·e. Le planning des visites des différents formateurs/trices est communiqué aux partenaires. À cette occasion, l’étudiant·e rend compte de son travail et de son évolution. Chaque visite fait l’objet d’un compte-rendu rédigé par l’étudiant·e.

La collectivité favorise les relations entre les différents partenaires (étudiant·e, équipes pédagogiques, structures culturelles locales). Elle contribue financièrement à l’accueil du/de la stagiaire et aux projets musicaux. Elle informe l’étudiant·e de sa politique en matière d’éducation artistique et culturelle.

L’inspecteur de l’éducation nationale (IEN) et le CPEM de la circonscription sont associés à toutes les étapes de la mise en place du stage (choix des écoles, des équipes) et au travail mené dans les classes (projet musical et pédagogique). Ils/elles ont autorité pour visiter l’étudiant·e et pour le/la conseiller.

Les enseignant·es restent les responsables de leur classe et les garants de la cohérence des apprentissages. Ils/elles sont constamment présent·es lors des séances, participent activement à la conception des projets et apportent leurs compétences de généralistes au côté de l’étudiant·e.

La direction de l’école veille à la transmission de l’information entre l’école, le CFMI et l’étudiant·e. Elle s’assure du bon accueil de celui-ci dans l’équipe et de la bonne mise en œuvre matérielle des interventions. Elle informe le/la gestionaire de scolarité du CFMI de l’Université Lyon 2 de tout retard, absence ou manquement de l’étudiant·e.

 

L'ancrage territorial des stages et projets musicaux

Dynamique de territoires

L’organisation de stages des étudiant·es sur les territoires permet au CFMI de soutenir le développement de l’emploi en Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté.
 

DUMI 1

Pour l'année scolaire 2018-2019, les étudiant·es de 1ère année sont en stages dans des écoles de la Métropole de Lyon et du département du Rhône.
 


DUMI 2

Pour l'année scolaire 2018-2019, les étudiant·es de 2ème année sont réparti·es sur le territoire de la région Auvergen-Rhône-Alpes. 
Habituellement, 50% des stages sont en zone rurale ou semi rurale, 25% en zone urbaine les autres en zone péri-urbaine. Les stages sont pour la plupart assez éloignés du CFMI (85km en moyenne). 
 



Une attention aux territoires prioritaires

En lien avec les stages professionnels de ses étudiant·es qui lui confèrent la légitimité à mobiliser les acteurs locaux, le CFMI initie et accompagne la réalisation de projets musicaux avec des écoles de secteurs ruraux ou d’une manière plus générale ne disposant que de peu d’infrastructures culturelles et d’acteurs artistiques pouvant permettre de telles actions.
Dans ces secteurs, l’école primaire est souvent l’unique repère culturel identifié par l’ensemble de la population et constitue la base à partir de laquelle fédérer les énergies.

Recruter
un apprenti

 


Comment recruter un·e apprenti·e ?

L’employeur définit une fiche de poste comme pour le recrutement d’un·e musicien·ne intervenant à l’école professionnel·le. Pour être valide au regard des enjeux de la formation, la fiche de poste devra inclure une majorité de temps de travail dans le temps scolaire.
Les étudiant·es de 1ère année motivé·es par une deuxième année de formation en alternance adressent leur candidature aux employeurs qui se sont fait connaitre du CFMI. L’employeur choisit le/la candidat·e qui lui semble correspondre à ses attentes.
 

Quelle rémunération ?

Secteur privé
L’apprenti·e perçoit un salaire mensuel correspondant à un pourcentage du Salaire Minimum Conventionné sur la base d’un plein temps dans l’entreprise :
 

Age

18 à 20 ans

21 à 25 ans

26 ans et +

% du SMIC

51%

61%

100%

 
Ce salaire est exonéré des charges sociales. L’employeur est également exonéré de la plupart des charges sociales patronales (Cotisations sociales prises en charge par l’état à l’exception d’AT, FNAL, retraite complémentaire et taxe transport, soit environ 10% à 15 % suivant la taille et le statut de l’entreprise).

NB par rapport au % du SMIC : un·e apprenti·e du CFMI est considéré être dans sa deuxième année d’apprentissage au regard de la loi car sa formation est étalée sur deux ans.
 

Secteur public :
Lorsque l’apprenti·e prépare un titre ou diplôme de niveau III, il/elle bénéficie de la rémunération minimale réglementaire, majorée de 20 points. Le texte sur la rémunération dans le secteur public a été modifié. Il précise que dorénavant les 20 points peuvent également s’appliquer aux niveaux I et II (le DUMI est positionné au niveau II).
Article D6272-2  Créé par Décret n°2017-199 du 16 février 2017 - art. 1
 

Quelles valeurs ajoutées pour l'employeur ?

Développer l’accès à l’emploi des jeunes / Transmettre un savoir-faire et intégrer l’apprenti·e à la vie et à la culture de l'environnement professionnel de sa structure /  Participer à la formation de son/sa salarié·e / Renforcer ses moyens opérationnels sans alourdir ses charges de fonctionnement  

Quelles obligations pour l'employeur ?

Accueillir, former et évaluer l’apprenti·eDésigner un/une maître d’apprentissage chargé·e de transmettre ses compétences à l'apprenti·e tout au long du contrat /  Contribuer en partie au coût de la formation en fonction de son statut (public ou privé)  

Les employeurs qui ont recruté un apprenti pour l'année scolaire 2018-2019
 

Insertion professionnelle
des Musiciens Intervenants

Les musicien.nes intervenant.es, au terme de leurs deux années d'études (préparation au DUMI), ne font pas partie du personnel de l’Éducation Nationale mais tous/toutes peuvent prétendre à travailler dans une école maternelle ou élémentaire en étant agréé·es par l’Éducation Nationale sans avoir à passer à nouveau par une commission d’agrément. Ils/elles sont généralement employé·es par des communautés de communes, des municipalités (avec souvent un rattachement à l’école de musique du lieu), par des associations musicales, ou par des organismes à vocation départementale (ADDIM, Fédérations départementales musicales ou éducatives). C’est ainsi que les collectivités territoriales sont devenues un partenaire très actif, offrant pour les musiciens intervenants un éventail de responsabilités de plus en plus large et diversifiant ainsi les débouchés proposés à la suite de l’obtention du diplôme.

Le DUMI offre la possibilité d’être embauché·e comme assistant·e spécialisé·e dans la Fonction Publique Territoriale (sur concours).

Le CFMI de l'Université Lyon 2 fait habituellement état d’une insertion professionnelle qui avoisine les 100%. L’enquête effectuée au 15 septembre montre cette année encore que les diplômé·es n’ont pas de difficultés d’insertion.

À l’issue de la formation, les diplômé·es de la session de juin 2017 travaillent à 30% à plein temps (20h hebdomadaires)  – à 53 % à mi-temps ou plus (environ 10-15 heures hebdomadaires) – et à 17 % pour moins d’un mi-temps. Il faut préciser que les titulaires du DUMI souhaitent souvent, d’une part diversifier leurs activités, d’autre part conserver une pratique artistique personnelle (ensembles instrumentaux ou vocaux, spectacles jeune public ou tout public…) tout en exerçant le métier de musicien.ne intervenant.e. Les temps de travail incomplets sont donc rarement subis, sauf dans des territoires où l’emploi est relativement éclaté du fait de la géographie particulière (zones rurales). Il faut parfois plusieurs années pour que ceux/celles qui souhaitent s’y implanter trouvent un cadre d’emploi cohérent. Dans le même temps, dans divers secteurs excentrés et perçus comme peu attractifs du fait de leur éloignement des foyers artistiques, existent des emplois non pourvus.

Créer un poste
de MI
Créez un poste d’assistant·e territorial spécialisé·e d’enseignement artistique et recrutez un·e musicien·ne intervenant à l’école


Nombre de collectivités territoriales sont convaincues de l’importance de l’éducation musicale et souhaitent la développer notamment à travers l’école, structure dont dispose toute collectivité même de dimensions modestes et qui accueille l’ensemble des jeunes d’une population sans distinction d’origine sociale ou culturelle.

Toutefois, la création d’un poste et l’embauche d’un·e musicien·ne intervenant à l’école supposent un ensemble de démarches parmi lesquelles il est parfois difficile de se repérer.

Première étape :
La collectivité décide et inscrit à son budget la création d’un poste d’assistant·e territorial d’enseignement artistique (ATEA) spécialité "musique", discipline "intervention en milieu scolaire". C’est le seul cadre d’emploi existant pour ce type de travail dans la fonction publique territoriale.
Consultez  le Décret n° 2012-437 du 29 mars 2012 portant statut particulier du cadre d'emplois des assistants territoriaux d'enseignement artistique
Ce cadre d'emploi a fait l'objet d'une réforme en 2012, revalorisant et regroupant les anciens cadres d'assistant spécialisé d'enseignement artistique (ASEA) et d'assistant d'enseignement artistique (ASE).

La collectivité communique sa décision notamment au CNFPT, qui décide de l’ouverture du concours de recrutement correspondant en fonction du nombre de postes déclarés. Cette communication est donc importante pour la titularisation des personnes embauchées.

Deuxième étape :
La collectivité définit le profil spécifique de l’emploi qu’elle propose et publie son offre d’emploi par tous moyens jugés efficaces (centre de gestion du personnel territorial, presse, courriers aux organismes professionnels ou de formation...).

Troisième étape :
La collectivité étudie les candidatures reçues et organise des entretiens d’embauche pour les candidat·es dont le profil l’intéresse. Elle doit prioritairement embaucher un·e titulaire ou une personne reçue sur la liste d’aptitude à la suite des concours du CNFPT.

Toutefois, si aucun·e titulaire ne se présente, ou si ceux/celles qui se sont présenté·es ne correspondent pas au profil du poste, la collectivité peut recruter un·e contractuel·le en attendant de pouvoir recruter un·e titulaire qui lui convienne ou de pouvoir titulariser le/la contractuel·le.

Si c’est un·e titulaire qui est immédiatement embauché·e le processus est terminé.

Quatrième étape :
Si la collectivité embauche un·e contractuel·le, elle lui proposera un contrat d’un an renouvelable dont la légalité devra être contrôlée par la préfecture.

Parfois il arrive que des préfectures contestent un contrat. Si la collectivité a bien respecté les procédures, elle n’aura pas de difficulté à argumenter et obtenir l’approbation du contrat.
La collectivité doit s’assurer que le/la candidat·e retenu·e possède bien le diplôme requis (en l’occurrence le DUMI) qui, à la fois, garantit sa compétence, permet d’envisager à terme une titularisation et évite toute difficulté vis à vis des autorités de l’Éducation Nationale puisqu’il vaut agrément pour intervenir dans les écoles.

À toutes fins utiles :
La personne embauchée aura forcément besoin, pour accomplir sa mission, d’un minimum de moyens matériels qui se traduisent en termes financiers. La collectivité doit donc prévoir un budget de fonctionnement qui peut être très variable en fonction de l’ambition des projets à mettre en œuvre et des moyens déjà existants (matériel instrumental, d’enregistrement...).


Sur le territoire de la région Auvergne-Rhône-Alpes, une structure d'emploi dédiée aux musiciens intervenants peut accompagner les démarches de création de poste : Le Pôle d’intervention artistique Auvergne-Rhône-Alpes

Offres
d'emploi