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Insertion professionnelle des Musicien·nes Intervenant·es

 

Les Musicien·nes Intervenant·es participent au développement des pratiques musicales sur les territoires tout en remplissant une mission éducative d'un enseignement partagé de la musique.


Les musicien.nes intervenant.es, au terme de leurs deux années d'études (préparation au DUMI), ne font pas partie du personnel de l’Éducation Nationale mais tous/toutes peuvent prétendre à travailler dans une école maternelle ou élémentaire en étant agréé·es par l’Éducation Nationale sans avoir à passer à nouveau par une commission d’agrément. Ils/elles sont généralement employé·es par des communautés de communes, des municipalités (avec souvent un rattachement à l’école de musique du lieu), par des associations musicales, ou par des organismes à vocation départementale (ADDIM, Fédérations départementales musicales ou éducatives). C’est ainsi que les collectivités territoriales sont devenues un partenaire très actif, offrant pour les musiciens intervenants un éventail de responsabilités de plus en plus large et diversifiant ainsi les débouchés proposés à la suite de l’obtention du diplôme.

Le DUMI offre la possibilité d’être embauché·e comme assistant·e spécialisé·e dans la Fonction Publique Territoriale (sur concours).

Le CFMI de l'Université Lyon 2 fait habituellement état d’une insertion professionnelle qui avoisine les 100%. L’enquête effectuée au 15 septembre montre cette année encore que les diplômé·es n’ont pas de difficultés d’insertion.
À l’issue de la formation, les diplômé·es de la session de juin 2017 travaillent à 30% à plein temps (20h hebdomadaires)  – à 53 % à mi-temps ou plus (environ 10-15 heures hebdomadaires) – et à 17 % pour moins d’un mi-temps.
Il faut préciser que les titulaires du DUMI souhaitent souvent, d’une part diversifier leurs activités, d’autre part conserver une pratique artistique personnelle (ensembles instrumentaux ou vocaux, spectacles jeune public ou tout public…) tout en exerçant le métier de musicien.ne intervenant.e. Les temps de travail incomplets sont donc rarement subis, sauf dans des territoires où l’emploi est relativement éclaté du fait de la géographie particulière (zones rurales). Il faut parfois plusieurs années pour que ceux/celles qui souhaitent s’y implanter trouvent un cadre d’emploi cohérent. Dans le même temps, dans divers secteurs excentrés et perçus comme peu attractifs du fait de leur éloignement des foyers artistiques, existent des emplois non pourvus.

Consultez les réponses à notre sondage sur l'activité professionnelle en 2018 des diplômé.es 2008 et 2013.

 

mise à jour le 9 avril 2019


Métier MI
Nous remercions le SNAM-CGT de nous avoir communiqué l'étude qu'il a commandé à Maître Pierre Rodier : les obligations de service dans l'enseignement artistique

Consultez le nouveau référentiel métier de MI

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