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Actualité du 13 février 2020 au 10 avril 2020

Cycle de conférences: Rencontres Genre, Littératures, Cultures

 

*Actualités universitaires

Cycle de conférences: Rencontres Genre, Littératures, Cultures

Le français est à nous.png

Le français est à nous.png

Trois rencontres ouvertes sont organisées au semestre de printemps 2020 :

 Jeudi 13 février 2020 (amphi Jaboulay), 18:00-20:00 :
Maria Candea et Laelia Veron, autour de leur livre Le Français est à nous. Petit manuel d’émancipation linguistique (2019, La Découverte)

« A force de le lire et de l’entendre, cela semble admis : la langue française serait en péril. Diverses menaces contribueraient à la dégrader : les argots, les anglicismes, les barbarismes, le langage SMS, le politiquement correct, etc. […]

Mais qu’est-ce donc qu’aimer la langue française ? C’est passer du temps à lire, parler, écrire et surtout s’interroger : sur la langue, mais aussi sur les discours qui la concernent et sur ceux qui sont tenus en son nom. Le français n’est pas figé, il a une histoire, qui continue de s’écrire. Si la langue est un dispositif de maintien de l’ordre social, elle est aussi une construction politique qu’il est possible de se réapproprier.

Entrons ensemble dans l’histoire sociopolitique du français et dans les débats citoyens qui y ont trait ! Ce sera l’occasion de découvrir les liens subtils entre langue, politique et société. De voir qu’on peut à la fois aimer le français, sa richesse, sa complexité et son histoire, et avoir confiance dans sa vitalité, sans se complaire dans la nostalgie d’un passé mythique. Avoir l’ambition de se saisir de la langue française est une démarche exigeante, mais c’est une exigence joyeuse. Alors n’ayons pas peur de le proclamer : le français est à nous ! » (extrait de la 4e de couverture)

En savoir plus sur Maria CANDEA et Laelia VERON [PDF - 156 Ko]

    Jeudi 27 février 2020 (amphi Jaboulay), 18:00-20:00 : Suzette Robichon et Olivier Wagner, qui ont édité la Correspondance amoureuse entre Natalie Clifford Barney et Liane de Pougy (2019, Gallimard)

« L’une était une riche héritière américaine, l’autre l’une des plus célèbres courtisanes de la Belle Epoque.

La très jeune Natalie Clifford Barney se présenta un jour de 1899 au domicile de Liane de Pougy. Travestie en page florentin, elle se prétendit la messagère de l’amour envoyée par Sappho ; avec l’assurance invulnérable de ses vingt-trois ans, elle obtint ce qu’elle osa à peine demander. Cette liaison dura moins d’un an, laissant place ensuite à des sentiments plus complexes. Natalie n’était pas arrivée à arracher Liane à sa très lucrative vie de galanterie.

De leur improbable rencontre naquit une passion dont les cent soixante-douze lettres […] narrent les stations obligées, des illusions divines des débuts au goût amer des regrets. Nous suivons, au fil de ces pages, les développements d’un amour qui s’était écrit en même temps qu’il s’était vécu et qui, l’espace de quelques mois, dessina l’espoir immense d’une possible émancipation à deux, loin de l’oppression des hommes.

C’est dans les feux de cette passion que se forgea le caractère indomptable de Natalie Clifford Barney, qui devint l’Amazone, multipliant amours et amitiés, salonnière incontournable et figure littéraire de l’entre-deux guerres. A travers certaines lignes empreintes de lassitude s’entrevoit aussi ce que sera le destin de Liane de Pougy, qui après sa rencontre avec Natalie deviendra princesse Ghika, avant de terminer sa vie dans l’ordre des sœurs tierces dominicaines.

Ces lettres montrent une hardiesse et une liberté dans l’expression qui, jamais leste ni vulgaire, ne fait guère mystère de la nature de certaines extases. Elles offrent enfin le portrait inédit de deux personnalités qui furent, chacune à son propre titre, des figures de leur temps. » (extrait de la 4e de couverture)

En savoir plus sur Suzette Robichon et Olivier Wagner [PDF - 149 Ko]

Jeudi 19 mars 2020 (amphi Jaboulay), 18:00-20:00 : Mona Gérardin-Laverge, docteure en philosophie, qui a travaillé sur les prises de paroles et les slogans féministes

 

  • Mona Gérardin-Laverge : docteure en philosophie, a soutenu en 2018 une thèse intitulée « Le langage est un lieu de lutte. La performativité du langage ordinaire dans la construction du genre et les luttes féministes ». Ses travaux portent en particulier sur les slogans féministes.

 

ENTREE LIBRE SUR RESERVATION : Florence Collet-Priolet
Les auditeurs de l'UTA sont invités à s'inscrire sur le site de l'UTA


Type :
Conférence
Contact :
Florence Collet-Priolet

mise à jour le 1 février 2020


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