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Master 2 - séminaires de spécialité (S3 & S4)

UE 3 C : séminaires de spécialisation en Master 2

(42 h, sauf exception)

Certains séminaires de spécialité peuvent être ouverts aux M1 et M2 ; contacter les enseignants responsables.

MOYEN AGE (LIRIT-CIHAM). « Écritures et réécritures médiévales » - 6DAMC013


Responsables : Marylène Possamai, Romaine Wolf
Enseignants : Patrick Moran, Romaine Wolf
Horaire : le lundi de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h au premier semestre. Première séance le lundi 19 septembre 2011.
Lieu : bureau du CIHAM-LIRIT, 18, quai C. Bernard, 4e étage.
Descriptif : On étudiera le jeu des influences littéraires, de l’intertextualité et de la réécriture, et on s’interrogera sur les frontières entre genres littéraires du Moyen Âge, du XIIe au XVe siècle.
Contrôle des connaissances : exposé et/ou dossier.

Littérature XVIe-XVIIe siècles (C2-C3) – 6DAMC023

Horaire total : 42h (2 x 21h). Les étudiants ne sont pas obligés de suivre les deux enseignements proposés, lesquels sont désolidarisés. _ L’ensemble du séminaire est ouvert aux étudiants en master 1 et 2, ainsi qu’aux doctorants.
Voir affichage tableaux pour le calendrier + affichage sur la porte du bureau du GRAC (étage bureaux des enseignants).

1/ Protection et surveillance du livre imprimé du XVIe au XVIIe siècle : pratiques du privilège et de l’approbation
Horaire : 21h. Sept séances de 3h, un jeudi sur deux, de 14h à 17h. _ Salle à préciser.
Responsable : Edwige Keller-Rahbé + intervenants extérieurs
Descriptif : Le séminaire s’interrogera sur la protection et le contrôle du livre aux XVIe et XVIIe siècles, c’est-à-dire essentiellement le système des privilèges et approbations. À partir de questionnements qui retiennent l’attention des historiens du livre depuis longtemps – qui intervient dans le processus de demande et d’octroi des privilèges ? Quel est le rôle exact de la chancellerie et des divers secrétaires de chancellerie ? Quels sont les enjeux financiers et les dépenses impliquées ? Comment le système a-t-il évolué entre la période de l’humanisme et le siècle de Louis XIV ? –, il s’agira de progresser dans la compréhension de toutes les implications intellectuelles et littéraires de ce système de librairie, pour mettre en évidence les interactions entre histoire du livre et République des Lettres.
Contrôle des connaissances : à définir en début de séminaire.

2/ XVIe siècle : « Regards d’humanistes sur l’islam : atelier de traduction »
Responsable : Tristan Vigliano
Horaire : 21h. Sept séances de 3h, un jeudi sur deux, de 14h à 17h, en salle de réunion.
Descriptif : À partir de textes apologétiques ou de controverse, rédigés en latin et édités dans la première moitié du XVIe siècle, on s’intéressera aux représentations de l’islam et du monde musulman dans la littérature de la Renaissance. Le travail prendra la forme d’un atelier de traduction. Il aura pour objectif une connaissance plus directe d’ouvrages que l’obstacle linguistique ne permet pas toujours d’appréhender facilement. À terme, on voudrait constituer une petite anthologie de textes traduits et commentés sur le sujet. Mais il s’agira surtout de se familiariser avec la langue néo-latine et les enjeux de la version littéraire. Seront notamment exploitées les ressources déjà disponibles en ligne sur « Les Mondes Humanistes et Classiques », site du GRAC (dossier « Le dialogue des chrétiens avec l’islam »). Le séminaire est ouvert aux étudiants de lettres, modernes aussi bien que classiques. Ceux qui seraient intéressés, mais auraient des questions sur le niveau requis en latin, peuvent prendre contact directement avec l’enseignant : tristan.vigliano@univ-lyon2.fr, ou se présenter lors de la première séance.
Contrôle des connaissances : à définir en début de séminaire.

Littérature XVIIIe-XIXe siècles (LIRE) - 6DAMC033


Enseignants : Delphine Gleizes, François Kerlouégan, Denis Reynaud
Programme : Littérature et folie
Descriptif : Lointainement associée à l’inspiration poétique, la folie voit son approche littéraire renouvelée aux XVIIIe et XIXe siècles, de par son traitement social et médical, ainsi que par ses résonances avec les grands courants esthétiques du temps (romantisme, naturalisme...). L’analyse, qui s’appuiera notamment sur une approche anthropologique (Michel Foucault, Claude Quétel), pourra être déclinée à travers les différents genres (roman, théâtre, poésie) et associer également l’approche interdisciplinaire (arts plastiques, discours scientifique, juridique et médical). Un corpus de textes de départ sera fourni au début du séminaire.
Contrôle des connaissances : une évaluation dans chacun des trois volets du séminaire (les étudiants doivent donc avoir trois notes au total).

Littérature du XXe siècle (Passages XX/XXI) - 6DAMC043


L’amitié (Jean-Pierre Martin)
Comment la littérature nous donne à penser, de façon souvent hétérodoxe, le sentiment et la relation d’amitié. En mettant en rapport des textes littéraires avec des textes philosophiques ou anthropologiques, on étudiera en particulier : Marguerite Duras, Les petits chevaux de Tarquinia, Gallimard, « Folio », Nathalie Sarraute, Pour un oui pour un non, Gallimard, « Folio théâtre », Simone de Beauvoir, Les mandarins, Gallimard, « Folio », J.-B. Pontalis, Le songe de Monomotapa, Gallimard.

Choisir d’écrire - 6DAMC053


Enseignante : Nathalie Barberger
Descriptif : dans sa seconde lettre à Malesherbes, Rousseau écrit : « je devins auteur malgré moi ». Pire, dans ses Confessions, il évoque « l’instant d’égarement » qui le mena à l’écriture : « et dès cet instant je fus perdu ». Cet énoncé fou, Maurice Blanchot le commente ainsi dans Le Livre à venir : « Rousseau inaugure ce genre d’écrivain que nous sommes tous plus ou moins devenus, acharné à écrire contre l’écriture, "homme de lettres plaidant contre les lettres", puis s’enfonçant dans la littérature par espoir d’en sortir, puis ne cessant plus d’écrire parce que n’ayant plus la possibilité de rien communiquer. »
Écrire : choix et / ou une contrainte ? D’où vient cette étrange élection / malédiction ? Pourquoi, surgissant avec Rousseau et ne cessant d’être reprise au XXe siècle, cette mauvaise conscience, voire cette honte, au mieux ce ridicule, attaché à la figure de celui qui se mêle d’écrire, et notamment sur lui-même ? Et pourquoi, si l’écriture supporte une telle charge coupable et mortifère, ne pas pouvoir décider de m’arrêter d’écrire, afin de rejoindre ce que Michel Leiris appelle « la vraie vie » ? Qui m’y force ? Pourquoi ne pas se contenter de lire ? Pourquoi choisir cette forme de présence / absence ?
À la question du « pourquoi j’écris », Sartre tente de répondre dans Les Mots (1964) : écrire, c’est à la fois répondre aux désirs des adultes, se conformer à une posture et à un modèle, imiter, copier les textes aimés, faire le choix de la vanité, placer l’essentiel de sa vie dans l’imaginaire, s’inventer un corps de gloire, se prendre pour Dieu, séduire les jeunes filles post mortem... C’est une comédie, c’est aussi « une longue, amère et douce folie ». À partir des Mots, et en convoquant d’autres textes, nous nous interrogerons sur le choix ou la manie d’écrire, à la fois inconséquente et grave (un enfantillage d’adultes ?), en nous posant aussi la question, si longtemps refoulée, du plaisir d’écrire, de la pulsion d’écrire, ce que Barthes nomme, dans La Préparation au roman, le « scripturire ».
Bibliographie : Sartre, Les Mots, éd. folio (il est nécessaire d’avoir lu le livre et de l’apporter en cours).
Une bibliographie sera proposée aux étudiants au fil du séminaire.

Linguistique et stylistique des textes littéraires - 6DALC013

NB : Ce séminaire de la spécialité Master « Langue française » est aussi accessible aux étudiants de Master 1.

1/ Lectures plurielles : figures de « double sens »
Enseignant : Philippe Wahl
Horaire : 21h
Programme : Lectures plurielles : figures de « double sens »
Descriptif : La problématique des lectures plurielles sera abordée à travers l’étude de figures de « double sens », dont la dénomination recouvre une grande diversité formelle et fonctionnelle. En marge des processus tropiques, l’attention portera plus spécifiquement sur des faits de double actualisation sémantique en contexte, dont le champ pourra être balisé à partir d’un couple de figures : syllepse et calembour. Les faits de « double sens » surdéterminent les processus d’élaboration du sens et de référenciation, en soumettant la notion d’isotopie au postulat herméneutique de détermination du niveau local par le niveau global. Ils conduisent à articuler sémantique lexicale et sémantique discursive, en tenant compte de l’historicité des pratiques d’écriture et de lecture, des déterminations génériques et de la visée pragmatique du discours, enfin du rapport entre interprétation et évaluation critique. Les emplois du calembour peuvent ainsi osciller entre comique trivial et création poétique. Le cas particulier du défigement lexical incitera à élargir le champ d’analyse (spécificités génériques du roman, du théâtre, de la poésie) à des supports non littéraires (slogan publicitaire, pratique titulaire de certains journaux). L’analyse pourra le cas échéant porter sur des œuvres auxquelles les étudiants consacrent leur travail de recherche.
Contrôle des connaissances : un exposé ou un travail écrit en cours de semestre. D.A. : un écrit.

2/ Double sens et double langue : l’analyse du discours de la Créolité
Enseignant : Anne-Sophie Catalan
Horaire : 21h TD
Descriptif : De 1989 à 1999, le mouvement de la Créolité, initié par Jean Bernabé, Patrick Chamoiseau et Raphaël Confiant en Martinique, a tenu un discours littéraire et identitaire, articulé notamment par la question du rapport à la langue : bilinguisme français/créole, interlecte, mais aussi interdiscours. Ce postulat ouvre à une littérature de l’entre-deux, entre deux langues, entre deux sens, entre deux discours.
L’enjeu est à la fois esthétique et politique, individuel et collectif : promouvoir une littérature proprement créole, par sa langue et ses thèmes, contre les canons scolaires et métropolitains, superposer littérature et réalité en présentant la vision du monde créole, et mener des stratégies d’individuation dans le cadre de cette esthétique définie en commun.
On s’intéressera au cours de ce séminaire aux modes d’argumentation dans le discours littéraire mobilisés par ces écrivains : la constitution d’ethos individuels et collectifs, le travail sur les stéréotypes, et la mise en œuvre du double-sens sous-tendu par un rapport complexe à la langue et au discours de l’autre.
Contrôle des connaissances : un exposé en cours de semestre. D. A. : un écrit.

Littérature comparée (C2-C3)- 4DALLC01


Enseignante : Marie-Odile Thirouin
Horaire : 42h
Programme et descriptif : Romans de la dévastation.
Œuvres au programme : Alexandre Soljenitsyne, Le Premier Cercle [В круге первом] [1968-1978], Robert Laffont, coll. « Pavillons poche », 2007 ; Milan Kundera, La Plaisanterie [Žert] [1967], Gallimard, coll. « Folio », 2007.
La notion de « dévastation », sur laquelle se conclut La Plaisanterie de Kundera et dont François Ricard, dans sa postface, fait la clé du roman, peut en réalité être considérée comme une voie d’accès privilégiée à l’expérience totalitaire dans son ensemble, que le roman centre-européen et le roman russe ont explorée avec leurs moyens propres au XXe siècle. Avec l’aide de deux romans écrits lors de la même période – celle de la phase de désagrégation des régimes communistes en Europe de l’Est –, mais aussi d’autres documents (témoignages, extraits de films, photos,…), nous tenterons de comprendre la nature singulière de l’expérience dont ils sont les découvreurs pour le lecteur occidental, le statut du romancier, assumé ou non, comme médiateur de cette expérience, et la poétique élaborée du point de vue centre-européen et du point de vue russe.
Contrôle des connaissances : contrôle continu oral (exercices à préparer chez soi par TOUS les étudiants / pas d’exposés !), divers petits exercices écrits en temps limité tout au long du semestre, travail personnel en 4 heures lors de la dernière séance. L’assiduité est requise.
Les œuvres devront avoir été lues pour la première séance du séminaire.

Littérature comparée (Passages XX-XXI) – semestre 2


Enseignantes : Christine Queffélec et Merete Stistrup Jensen
Horaire : 42h
Programme : Réécritures et parodies
Descriptif :
1) Réécritures et (en)jeux intertextuels (Merete Stistrup Jensen)
La pratique citationnelle, qu’elle adopte la forme ponctuelle et allusive ou celle, plus conséquente de la réécriture d’un hypotexte, est devenue un enjeu majeur au XXe siècle. Contre l’idée que l’œuvre est essentiellement « originale », les critiques du XXe siècle n’ont cessé d’affirmer que la littérature est profondément intertextuelle, se construisant avec et contre la tradition littéraire. Il s’agit donc d’étudier la répétition comme principe narratif et poétique et de voir comment la reprise créatrice traduit un rapport spécifique à l’Histoire. Parmi les textes étudiés : J.M. Coetzee, Foe, Seuil, « points », 2003 [1986] ; Monique Wittig, Virgile, non, Minuit, 1985 ; Christa Wolf, Médée, Stock, 2001 [1997]. Pour l’approche théorique (en particulier), G. Genette, Palimpsestes, Seuil, « points, 1982.
2) La parodie à la fin du XIXe siècle (Christine Queffélec)
La littérature décadente se veut volontiers littérature au second degré et reprend légendes, mythes, œuvres célèbres, pour en détourner le sens ou pour s’en rire. Les mythes antiques ou bibliques, les vies de saints de La Légende dorée, des tragédies de Shakespeare, de nombreux mythes, le roman naturaliste, le roman noir ont fait l’objet de multiples parodies. Nous en étudierons un certain nombre afin de cerner les procédés et les fonctions de la parodie.
Parmi les textes étudiés : Flaubert, Trois Contes, Pocket 2007 (nous concentrerons notre intérêt sur La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, qui s’inspire de la vie de Saint Julien dans La Légende dorée et sur Hérodias qui reprend le mythe de Salomé) ; J. Laforgue, Moralités légendaires, Flammarion, 2000 (Hamlet et Salomé, en particulier) ; O. Wilde, Salomé, édition bilingue, Flammarion 2007. Les Contes de Wilde, Le Crime de Lord Arthur Savile, Le Fantôme de Canterville, les Chants de Maldoror pourraient offrir également une source de réflexion intéressante et faire l’objet d’exposés.
Contrôle des connaissances : 1 oral dans chaque enseignement et 1 écrit dans l’un des enseignements.

Masculin/Féminin : études sur le genre - semestre 2


Enseignante : Merete Stistrup Jensen
Horaire : 21h (à compléter par le séminaire interdisciplinaire sur le genre de l’ISH, ou par le séminaire « Genre et culture » associé à celui de l’ISH, ou par un séminaire sur le genre dans une autre discipline).
Programme : Genre et critique littéraire.
Descriptif : Quelle est la place des femmes dans la critique littéraire ? Comment les rapports de genre sont-ils pris en compte (ou non) dans les discours sur la littérature : comptes rendus critiques, arts poétiques, manifestes, essais, préfaces, anthologies, manuels littéraires, dictionnaires ? Ce séminaire s’intéressera non seulement à la critique « professionnelle », mais aussi à la « critique des créateurs ». On s’interrogera sur la notion de genre, sa pertinence et son impact, mais aussi sur les réticences et les résistances qu’elle a pu susciter, notamment chez les écrivaines. Il existe, depuis ces dernières décennies, une abondante « critique de la critique » à ce sujet dont les différentes approches (féministe, postféministe, pensée queer…) seront présentées. À partir des exemples du XXe-XXIe s empruntés à la critique littéraire française et étrangère, on examinera comment la notion de genre a pu modifier le regard porté sur les œuvres. Le programme détaillé sera communiqué en début de semestre (parmi les lectures de base : l’ouvrage de Martine Reid (dir.), Les femmes dans la critique et l’histoire littéraire, Honoré Champion, 2011).
Contrôle des connaissances : un oral en cours de semestre et un écrit final. D.A. : une épreuve écrite.

Séminaires de Master de l’École Normale Supérieure LSH


Ces cours sont ouverts aux étudiants de M1 et M2 inscrits à Lyon 2 (dans la limite des places disponibles) et validables à titre de séminaire de spécialité.
Les programmes détaillés (descriptifs, horaires, éventuellement bibliographies) sont disponibles sur le site de l’ENS-LSH (www.ens-lsh.fr), rubrique « Études ».
Pour être pris au 2e semestre, un cours annuel doit avoir été suivi au 1er semestre, sauf accord particulier avec l’enseignant.

Séminaire Master 2 IUFM de Lyon (Lyon 1)-Lyon 2. PRALIJE/La figure de l’auteur


Responsable : Anne-Marie Mercier (mercier-faivre@wanadoo.fr ou anne-marie.mercier@iufm.univ-lyon1.fr)
Enseignants : Anne-Marie Mercier, François Quet
Descriptif et programme : Ce séminaire s’adresse à celles et ceux qui s’intéressent à la didactique de la littérature, à la littérature et au livre (de jeunesse ou non) face à un public jeune. Il s’inscrit dans le cadre d’une formation de formateurs de l’IUFM (PRALIJE : pratiques de la littérature et jeunesse) et est limité à 10 étudiants. Lettre de motivation à joindre à la demande d’inscription.
Le séminaire invite cette année à problématiser la figure de l’auteur en littérature, dès l’école primaire et de façon très large :
– du côté de la littérature de jeunesse ;
– du côté des pratiques didactiques ;
– du côté de la littérature générale (place du biographique dans la découverte des œuvres).
Lieu et horaires : à l’IUFM de Lyon, 5 rue Anselme (arrêt des bus 13 et 18 : Clos Jouve). 12 Séances de trois heures, sur les deux semestres, le mercredi (après midi ou toute la journée), dont deux séances entre 18 et 20h à la BM de la Part-Dieu (rencontres entre des classes de lycée et des écrivains). Première séance : le 22/10, 14-17h, 5 rue Anselme (Lyon, 4e)
Contrôle des connaissances : présentation d’un dossier devant le groupe.

NB : Les enseignants universitaires de l’IUFM pourront encadrer des mémoires portant sur le thème du séminaire ou, plus généralement, sur la littérature et l’édition jeunesse ou la scolarisation et la didactique de la littérature. Les stagiaires de l’IUFM pourront y intégrer leur mémoire professionnel.

Portails :